Mercredi dernier, le 16 septembre, se tenait une réunion de suivi de l’accord sur le temps de travail. Sujet sensible s’il en est et sur lequel vos élus CFE-CGC Adecco demeurent vigilants. Un égarement est si vite arrivé…

L’un des thèmes abordés au cours de cette réunion l’était à la demande de vos serviteurs, les élus CFE-CGC Adecco et portait sur l’annualisation du temps de travail – notamment chez DACO – et la méthode de décompte des congés payés. Ayant revu sa copie, notre direction propose une organisation autour de 12 semaines hautes à 42 heures, 28 semaines standard à 37 et 12 semaines basses à 32 heures, avec un objectif affiche de faire prioritairement poser les congés sur les semaines à 37 heures. Pour les congés “exceptionnellement” posés en semaine haute, la semaine devrait être à nouveau planifiée afin d’éviter un impact négatif sur le compteur du salarié.

Pourquoi pas mais ce type d’organisation est-il réaliste et applicable ? Il n’est pour nous pas question que nos collègues subissent un déficit d’heures à cause de leurs congés, pas plus que les managers ne doivent devenir une variable d’ajustement. Il nous semble également essentiel d’évaluer les effets de la concentration des congés payés sur certaines périodes, notamment estivales, tout particulièrement en termes de charge de travail et donc de pression imposée aux équipes (résiduelles…).

La semaine de 4 jours : oui, mais…

La direction évoque un bilan globalement positif avec 165 salariés bénéficiaires de la semaine de 4 jours, soit 7,1% de l’effectif éligible. Son analyse relève notamment un effet positif sur la fidélisation, l’absentéisme, le turnover et n’observe pas la moindre dégradation de la performance économique et commerciale.
Selon un certain nombre de nos collègues, ce dispositif de semaine de 4 jours reste néanmoins trop dépendant des critères d’éligibilité et de l’accord du management. En témoigne cet indicateur : en 2025, sur 320 demandes, 77 auraient été refusés au prétexte de motifs liés à l’organisation ou à la performance collective. Un réexamen des critères de validation et un comparatif des pratiques locales afin d’assurer une égalité de traitement entre sites, nous apparaissent par conséquent indispensables et urgentes.

Télétravail : un accès inégal

Les élus CFE-CGC Adecco ont observé et remonté un écart notable entre les conditions d’éligibilité prévue dans l’accord et l’accès  réel au télétravail, notamment en ce qui concerne les salariés à temps partiel, tout particulièrement à 80%, et nos collègues de chez Onsite. Notons que l’exigence de 4 jours de présence effective sur site rend pratiquement impossible l’accès au télétravail pour les salariés à temps partiel (80%).

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