Depuis novembre dernier et pour faire suite à un déploiement au Royaume-Uni, l’agence Adecco d’Argentan-Falaise, en Normandie, a donc ouvert le bal du recrutement assisté par intelligence artificielle. Une expérimentation d’environ cinq mois qui devrait s’achever à la fin de ce mois de mars pour laisser place à un déploiement généralisé dans l’ensemble du réseau Adecco France, au cours du mois d’avril.

L’outil et la méthodologie IA testés devraient permettre de préqualifier les candidats à distance, notamment par SMS, en leur suggérant de répondre à quelques questions concernant notamment leur disponibilité, leur mobilité éventuelle, le type de poste recherché, etc…

En deuxième phase, leur profil est transmis à des recruteurs en chair et en os qui en disposent selon les besoins de leur agence et les commandes en cours ou planifiées et pour une suite plus classique de la prestation, notamment l’indispensable entretien de recrutement. Il s’agit donc, tout au moins à ce stade du déploiement des outils de technologie IA, de diminuer considérablement le nombre d’appels téléphoniques et de quasiment supprimer le chronophage préqualification.

Si le gain de temps apparait évident, sauf apprentissage, fiabilité, bugs, plantages, dysfonctionnements et autres joyeusetés, il appartiendra donc quand même au groupe Adecco, notamment aux tenants de la Responsabilité sociale de l’entreprise (RSE), d’évaluer l’impact énergétique de pareilles technologies et de mener une étude approfondie sur les possibles risques de fuite d’informations.

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