Jamais nous n’avons reçu autant d’appels, perçu autant d’inquiétude et de stress que depuis cette rentrée de septembre. Pire encore qu’avant l’été où nous pensions pourtant avoir atteint des sommets. Aujourd’hui c’est un climat d’insécurité générale qui tétanise les plus fragiles de nos collègues et pèse sur l’activité des plus endurcis. Ici encore et plus que jamais, nous demeurons leurs porte-paroles et leurs meilleurs défenseurs.
La pression folle mise sur les équipes, à coups d’incantations “Terrain…terrain… terrain… terrain !”. Comme si de rien n’était, comme si les commerciaux et managers avaient encore le temps et les moyens d’accroitre leur présence chez les clients ! C’est un déni de réalité ahurissant lorsque l’on connait l’état des effectifs, notamment dans certaines régions. En PACA, par exemple, mais pas seulement. Le grand sauve-qui-peut en cours a tant amoindri notre force de vente que les “survivants”, ne pouvant œuvrer à la fois “au four et au moulin”, parent au plus urgent et se trouvent hors d’état de grignoter le moindre pouillème de part de marché.
Les tracasseries bureaucratiques – sur la question du carburant, par exemple, mais hélas pas seulement – et la déferlante IA qui promet d’accaparer moyens matériels et temps au-delà du raisonnable, interdisent, de fait, de contrer nos concurrents de dimension moyenne ou carrément petite qui se contentent de pratiquer leur métier et se goinfrent sans vergogne.
Pendant ce temps, sans la moindre anticipation et notamment sans appliquer la plus infime disposition prévue dans l’accord GEPPMM, nombre de collègues quittent l’entreprise, contraints, parfois forcés ou simplement au bout du rouleau. Il apparait évident à tous que l’entreprise n’assume pas le grand tournant en cours. La disparition accélérée du réseau, au profit des externalisations et d’une IA dont les performances restent à démontrer, se réalise à bas bruit, sans aveu ni prise en compte des problématiques humaines et sociales. Rien que des petits arrangements entre “amis” mais chuuuuut!, des chausse-trappes et quelques coups tordus.
Il se trouve qu’un certain nombre de cadres Adecco n’ont pas encore rejoint notre organisation. C’est peut-être le moment, non ? Je dis ça, je ne dis rien.



Franchement, on subit des décisions TSC qui ne fonctionnent pas au détriment des agences et des permanents ….
Au secours, c’est la cata !