Depuis l’été, le mouvement des travailleurs illégaux ne touche plus seulement les salariés permanents. Les intérimaires, à leur tour, ont décidé de sortir de l’ombre. A Paris, après ManBTP le 3 juin, Perfect Intérim le 16 juin, une agence Manpower du 12e arrondissement le 19 septembre, deux nouvelles antennes d’entreprises d’intérim, Adecco et Vediorbis, sont occupées depuis le 30 septembre.

En outre, dans le BTP, mais aussi le nettoyage, ou l’industrie du livre, d’autres intérimaires se joignent aujourd’hui au piquet de grève de leurs collègues salariés permanents.

Les permanents des agences de travail temporaire en question sont ainsi pris en otage et l’on imagine leurs conditions de travail dans ces circonstances. Circonstances qui nous incitent à rappeler aux organisateurs de ces occupations sauvages, la loi républicaine en vigueur :

« Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France sera punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 euros. »
Article L622-1 Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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