(…)
1) Le nombre de demandeurs d’emploi de plus de 50 ans inscrits en catégorie A, B et C.
Sur un an, il a augmenté à fin septembre de 11,8% pour concerner 1,023
million de personnes. Pis, il n’a baissé qu’une seule fois en douze mois
: en août, le mois du « bug SFR » et encore de seulement 900 personnes…

2) Le nombre de chômeurs de longue durée inscrits depuis plus d’un an en catégorie A, B et C.
encore, la progression sur 12 mois est vertigineuse : +14.4%, pour
dépasser désormais – un record – les 2 millions de personnes. Hormis la
fausse baisse de 5.000 chômeurs enregistrée en août, il progresse sans
discontinuité depuis… août 2008 ! Soit exactement 62 mois au cours
duquel il a explosé de 104%.

3) Les premières entrées à Pôle emploi en catégorie A, B et C.
Sur un an, elles se sont elles aussi littéralement envolées. De 18,1%
précisément, à plus de 30.000 par mois. Et ce, même en gommant l’effet
« non entrée » sur le marché du travail, et donc à Pôle emploi, des jeunes
de moins de 25 ans.

4) Le nombre de demandeurs d’emploi au RSA.
Là encore, la progression sur un an est vertigineuse, qu’elle que soit
la ou les catégories regardées, et dépasse les 14% pour frôler  les
800.000 personnes (en A, B et C). Soit 15% de plus, peu ou prou, qu’au
plus fort de la crise à la rentrée 2009.

5) Le nombre d’offres d’emploi collectées.
Il a chuté de 7,1% sur un an, aux alentours de 220.000 par mois. Un
niveau inférieur de près de 30.000, par mois, à celui qui était constaté
là encore au plus fort de la crise en 2009. Or sans offre d’emploi
valable en nombre pas de sortie massive et durable des demandeurs
d’emploi des statistiques du chômage pour surfer sur le célèbre adage
« pas de bras pas de chocolat »…

 

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