Les alertes se multiplient concernant la DACO mais la direction semble se limiter à pratiquer l’évitement en se murant dans un prudent silence. Pas vu, pas pris. Elle ne peut cependant plus ignorer les alertes et symptômes du mal profond qui sape la confiance et mine les équipes. Elle devra néanmoins répondre, pénalement au besoin, des possibles conséquences dramatiques d’une telle cécité volontaire.
Dépassement d’horaires – des courriels envoyés à 23h30, par exemple -, des retards chroniques sur la clôture de paie, une baisse inquiétante de la qualité de service déplorée par tous, le découragement du plus grand nombre… Un dialogue de sourd et un certain mépris lorsque nos collègues épuisés évoquent le sous-effectif évident des équipes et qu’il leur est cyniquement répondu qu’ils connaissent plutôt un sur-effectif ! Si encore il s’agissait d’humour noir ! Ce choquant déni en dit long sur la gouvernance actuelle.
Si aujourd’hui les équipes de la DACO, conscientes de la précarité de leur situation, avec une activité filant à grande vitesse outre-Méditerranée, ne se font plus guère d’illusions, elle n’en ont pas moins droit au respect et au maintien de leur intégrité physique et psychique et à la vigilance d’une direction obsédée par ses objectifs de baisse des coûts.
Aujourd’hui, les salariés DACO œuvrent au mieux, gérant tâches et fonctions, jour après jour, au fil de l’eau. Les équipes s’épuisent et se découragent, les erreurs, retards et dysfonctionnement se multiplient mais chuuuut ! il ne faut rien dire…
