En publiant notre article “Suppression des calendriers pour 2027 : la pingrerie de trop !” en avril dernier, nous espérions, confessons-le, contribuer à une prise de conscience de notre direction, un retour au réel, un sursaut et pourquoi pas une réminiscence des fondamentaux de notre métier et de notre modèle commercial et économique.
Nous avons eu beau argumenter : “En affichage mural ou en sous-main, le calendrier Adecco contribue depuis toujours à nous rappeler au bon souvenir du client, de ses décideurs et de leurs équipes, en affichant ostensiblement notre marque à longueur d’année. Selon nous, prétendre qu’ils sont “moins utilisés par nos clients et candidats” relève davantage de l’arbitraire et du parti pris que d’une réalité tangible”, rien n’y aura fait.
Rien de rien. La direction persiste et signe : il n’y aura pas de calendrier pour 2027, réduction des coûts oblige ! Officiellement il s’agirait d’affecter cette économie à la rénovation des agences. Tu n’as qu’à croire Grégoire ! Une cadre du Codir, à peu près aussi férue de démarche commerciale que je puis l’être de physique quantique ou de culture du bonsaï, s’est même exclamée, carrément narquoise, “Ah oui, encore vos fameux calendriers papiers !“. Il est vrai que dans l’environnement ouaté et un tantinet déconnecté d’un Codir, il sied de ne plus afficher que mépris et dédain pour le support papier, le seul pourtant à peu près respectueux de l’environnement, issu d’une matière première renouvelable à l’infini et recyclable à souhait. Il importe de n’en pincer que pour le tout-digital dont le calamiteux impact environnemental devrait quand même commencer à être connu.
Et puis, quel commercial expérimenté chez Adecco ignore l’importance de ce petit cadeau, le calendrier mural et son aide précieuse à l’entrouverture de la porte d’un prospect, au franchissement du premier filtrage de l’accueil, au décrochage du premier sourire, des premiers mots et à la prise de contact ? Un prétexte unique à visiter le petit prospect récalcitrant comme le fidèle d’entre les fidèles clients. Nous avions cru comprendre l’importance de la démarche commerciale vers les HAN… Une erreur de notre part, sans doute.
C’est un “basique métier”, sans doute beaucoup trop insignifiant pour être enseigné dans les petites et grandes écoles de commerce mais que n’ignore aucun véritable commercial de terrain. Nous ne saurions trop conseiller à ces messieurs-dames du Codir d’échanger sur le sujet avec les commerciaux expérimentés du réseau.




des incompétents dans leur tour d’ivoire ! il est temps qu’ils reviennent aux contacts des clients
les clients pour eux ne sont que des bénéfices et ils se moquent bien de savoir comment un commercial peut les approcher : un calendrier n’est pas un moyen , alors que oui ça peut
permettre l’ouverture d’une porte d’un HAN TPE/PME mais bon la Direction s’en moque visiblement…
Tout est bon pour nous faire suer apparemment
Rien n est simple
On voudrait pas nous pousser à bout pour en faire partie le plus grand nombre ?
Je dis ça je dis rien
Ils sont à l’ouest complet, j’ai jamais vu ça en 25 ans,
ils paniquent, franchement je n’ai qu’une envie c’est de partir
A QUAND UN MOUVEMENT DE GREVE