Le moins qu’on puisse dire c’est que ce n’est pas la joie en région parisienne et Ile-de-France et ce n’est sûrement pas le moment de lancer une nouvelle enquête de satisfaction, ni de prendre la température… Le thermomètre risquerait de fondre.

La réorganisation de cette grande région laisse un goût amer aux salariés, les incidents et démissions se multiplient et un vent de fronde commence à souffler. Citons l’anecdote significative d’Alexandra, l’assistante directe du directeur régional venu du Nord, démissionnaire qui, lors de son pot de départ, déclara publiquement en substance : « J’ai travaillé sans aucun problème avec plusieurs patrons dont F.S. et cela s’est toujours bien passé mais, là, avec P.L., je n’en peux plus et préfère m’en aller« . Ambiance… Le sus-désigné tourna aussitôt talon pour se dérober en loucedé par la sortie des artistes sous les regards complices et les sourires en biais.
Cet incident n’est que l’une des nombreuses anecdotes qui nous sont revenue et auxquelles nous ferons une large place dans les prochaines « brèves d’agences ». Chaque jour, des salariés en colère nous contactent pour nous faire part d’un management autocratique, du manque de respect dont ils s’estiment victimes et d’une pression excessive qui ne pourra qu’aggraver le taux de rotation des salariés. La plupart nous disent avoir voté ou vouloir le faire pour la CFE CGC dont la ligne directrice n’a jamais varié ces dernières années : écoute, défense active et relais de la parole des salariés. Sans parler de l’inquiétude grandissante des salariés de la DR Nord qui commencent à se douter sérieusement que la fusion qui ne dit pas encore son nom, entre cette direction régionale et celle de Paris-Ile-de-France, ne sera pas sans conséquences sur l’organisation du travail et, bien entendu, l’emploi. Là aussi, nous avons averti et appelé à la vigilance.

La région parisienne est aujourd’hui en émoi, le mécontentement grandit au rythme de l’inquiétude. Espérons que cette véribable mise en garde sera entendue. On ne pourra durablement feindre de minimiser l’extrême insatisfaction révélée par l’enquête GPTW. Se targuer aujourd’hui d’un honorable taux de « retention » (à prononcer en se bouchant le nez, à l’américaine) ne pourra faire oublier un taux de rotation du personnel qui progresse et revient aujourd’hui à renouveler l’ensemble de l’entreprise tous les six ans.

Qui d’autre que la CFE CGC écrirait ces lignes ? Dépêchez vous de voter pour ceux qui vous défendent réellement et qui demain comme aujourd’hui seront vos meilleurs porte-paroles …

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