Qui se cache sous le sombrero ?
L’expression « armée mexicaine » s’applique à des situations et surtout organisations dans lesquelles les donneurs d’ordre sont plus nombreux que les exécutants et dans lesquelles règne une importante désorganisation pour ne pas dire une totale pagaille et même un joyeux bordel…

Un peu d’histoire. Nous sommes aux débuts du XXe siècle. L’armée révolutionnaire mexicaine,
qui a pour but de défendre les aspirations sociales des paysans, est
menée au sud par Émiliano Zapata et au nord par Pancho Villa. Les deux
hommes sont des amis.

On dit cette armée composée de beaucoup trop d’officiers par rapport au
nombre d’hommes à commander, principalement des paysans sans formation
militaire, ce qui induit une certaine désorganisation, liée à
l’incompétence des exécutants et aux ordres contradictoires
arrivant des uns et des autres, donc une efficacité diminuée, pour ne
pas dire un foutoir certain.

C’est tout simplement par comparaison avec cette situation qu’est née
notre expression pour désigner d’abord une organisation où, comme dans
l’armée mexicaine, il y a pléthore de dirigeants au regard du nombre
d’exécutants et, par extension, puisqu’une telle
situation provoque des dysfonctionnements, une organisation où règne un
certain désordre.

Euh… je ne sais vraiment pas pourquoi je vous raconte tout ça.

3 Commentaires

  1. C'est le p'tit article culturel hebdomadaire ! Heu… moi non plus, je ne vois pas pourquoi vous nous racontez tout ça, bien que … en y pensant bien … je trouve qu'il y a bien certaines (beaucoup) de similarités avec un truc qui essaye de s'organiser mais qui a tous les airs d'un marasme organisationnel

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