C’est l’ensemble du monde du travail temporaire qui se trouve secoué par la récession en cours, tout au moins dans les plus grandes entreprises du secteur. Après l’annonce d’un PSE chez Ranstad voici ce que l’on peut lire sur le site de nos collègues de la CFE CGC Manpower. Reconnaissons que nous aurions pu, au mot près, écrire cet article tant il reflète une même réalité et témoigne d’une même inquiétude sur la pérennité de leur entreprise :
 
« Des orientations stratégiques aux conséquences inquiétantes
 
Le gel des embauches accentue la dégradation des conditions de travail et fait peser des risques sur la sécurité des permanents dans de nombreuses agences où ils sont isolés!

Certaines informations sur les fermetures ou regroupements d’agences sont cachées alors qu’elles sont déjà prévues!

La Direction refuse l’ouverture d’une négociation sur la Gestion Prévisionnelle des Emplois et Compétences (GPEC) demandée par la CFE-CGC qui permettrait d’anticiper toutes les questions relatives à l’évolution des métiers et des besoins de l’Entreprise afin d’éviter de recourir à des solutions brutales comme c’est souvent le cas.

Des promesses mais toujours pas de calendrier pour la négociation sur la mobilité demandée par la CFE-CGC afin de sécuriser les mouvements de personnel entre sites.

Les résultats de l’enquête interne sont une nouvelle fois catastrophiques et beaucoup s’interrogent sur son utilité si la Direction ne tient pas compte de cette réalité. Pour inverser cette tendance, la CFE-CGC réclame une négociation sur la qualité de vie au travail mais la Direction reste sourde à cette demande malgré de belles déclarations car questions communication, ils sont champions !

Des inquiétudes sur le fonctionnement de la Direction des Ressources Humaines qui n’est pas en maîtrise de son sujet comme en témoignent ses réponses souvent très floues ou inexistantes.

L’absence de concertation et d’information sur les mesures de délestage envisagées pour le transfert d’activité ou de commandes entre agences ou CGA qui pose des questions sur leur faisabilité et la responsabilité pénale des salariés concernés.

L’absence de consultation des CHSCT pour analyser les impacts locaux du projet sur la sécurité et les conditions de travail des salariés comme prévu dans le code du travail. (Fermetures agences, suppression plateaux DO, organisation par pôles en agence et dans les CGA, VIRAJ…)

Bien d’autres questions restent posées mais la Direction se moque des droits des salariés et de leurs représentants mais cette affaire est loin d’être terminée… »

Source : CFE CGC Manpower 

Et si on se donnait rendez-vous le 9 avril ?

2 Commentaires

  1. ok , ca craint partout , mais restons concentrés sur nos problèmatiques ADECCO.Il y a assés de sujet chez nous qui meritent votre attention à temps plein ….

  2. Bonjour,
    Je ne voudrais pas paraitre égoïste, mais j'estime que l'on a suffisement de problèmes au sein de notre structure sans aller défendre la cause des concurrents !

    Ok, il faut être soudé, je ne suis pas contre à ce que la date de Manpo*** coincide avec la notre, mais défendons nos intérêts en priorité, les intérêts de nos familles.

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