Du 29 juillet au 23 août, rediffusion du « meilleur de l’année »
Article publié le lundi 15 avril 2019

Copie
intégrale du message envoyé dimanche soir pour tenter de sauvegarder
une représentation du personnel raisonnable chez Adecco.

« Bonsoir,


L’application
des ordonnances Macron et notamment la création des CSE aboutiront à
l’élimination de 150 000 à 200 000 élus du personnel en France. Des élus
qu’il faudra reclasser professionnellement.

Le nombre d’élus CSE prévu par les textes s’élève à 35 pour 10 000 salariés
et chaque établissement « Direction opérationnelle » comprend entre 40
et 50 000 salariés. C’est dire que le nombre de 35 élus constitue
véritablement un strict minimum en regard des textes.
 
Cela n’a pas empêché la direction de faire une
proposition minimaliste, inférieure à celles de l’ensemble de la
profession, à 21 élus (dont 3 cadres), soit 40% de moins que ce que
prévoient les textes.

Pour des raisons que nous préfèrons continuer à ignorer, des organisations syndicales sont prêtes à valider cette proposition dérisoire qui affaiblira d’autant les instances chez Adecco.
Ce sera moins d’élus pour chaque syndicat et vraisemblablement la
quasi-disparition de ceux qui n’avaient pas obtenu les 10% au premier
tour des dernières élections.
 
Si cette proposition venait à être validée par une majorité, il faudrait nous inquiéter du sort des nombreux élus qui perdront leurs mandats.
A ce titre, nous nous sommes déjà rapprochés d’un cabinet-conseil qui
s’est spécialisé dans cette prestation. Si la proposition de la
direction est adoptée, nous proposerons cette prestation et ce
cabinet-conseil au vote pour le prochain CCE.

En
tout cas, la CFE-CGC ne portera aucune responsabilité dans cette
situation que nous ne nous souhaitons pas et contre laquelle nous nous
élevons depuis le début des négociations. »

 

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