Il et bien sûr impossible de reproduire intégralement la motion qu’ont lue vos élus au CSE central sur un blog accessible à tous mais nous tenons néanmoins à vous en proposer la teneur et les grandes lignes. Les chiffres précis évoqués ne peuvent être divulgués et ne concernent pas nos nombreux lecteurs extérieurs à l’entreprise.

En substance, la motions évoque plusieurs faits de nature préoccupante dont la restructuration récente d’un centre de gestion administrative en région Pays de la Loire et les informations, pour le moment officieuses, de fermeture de deux autres, l’un en Bretagne et l’autre dans les Bouches-du-Rhône. A noter précise la motion que les représentants du personnel n’ont pas été informés, ni consultés (ce qui constitue un délit NDLA).

La motion évoque aussi la maintenant célèbre liste planifiant nominativement 114 départs de l’entreprise tantôt par rupture conventionnelle, tantôt suite à un licenciement. Dans le même registre, la motion évoque la diminution des effectifs CDI et CDD en 2020, soit environ 300 emplois en moins.

Autre inquiétude évoquée dans le document, la baisse concomitante du chiffre d’affaires et des parts de marché, notamment dans le domaine du BTP, sujet que nous avons récemment évoqué et pour lequel nous attendons des réponses claires et non un catalogue de bonnes intentions.

Les élus s’interrogent aussi sur les conséquences à moyen terme d’un transfert « massif » de contrats vers l’offre digitale Quickmatch.

Enfin, autre sujet d’inquiétude développé : les réorganisations incessantes et maintenant généralisées ( Support + Direction générale, PME, Middle Office, poursuite du déploiement des Hubs) sans cohérence apparente ni consultation préalable des CSE. Et ajouterons-nous, sans résultats probants.

Au vu de tous ces éléments développés par ailleurs, les élus estiment donc qu’il est de leur responsabilité de déclencher une procédure d’alerte dans le cadre de l’article L.2312-63 et suivants du Code du Travail et ils ont établi une liste de questions précises adressée à la direction et que nous faisons suivre à nos adhérents..

Ils demandent à la Direction d’y répondre par écrit dans un délai raisonnable en précisant et que cette demande d’explications soit inscrite à l’ordre du jour de la prochaine séance du CSE central. En fonction des réponses, ils décideront ou non de poursuivre la procédure engagée.

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