Mardi 6 et mercredi 7 janvier, les représentants des délégations syndicales sont réunis à Villeurbanne pour avancer dans la négociation du PSE en cours. Les délais légaux peuvent sembler trop longs aux salariés dont le poste a été supprimé mais il faut bien comprendre qu’il y à des procédures, et donc des délais, à respecter et c’est tant mieux finalement.

Nous ne pensons pas que le modèle anglo-saxon avec ses « licenciements express » soit vraiment enviable…

Vos délégués syndicaux CFE CGC se sont, dès l’annonce de la réorganisation, opposés à ce PSE (voir l’article du Miroir Social) et se battent aujourd’hui pour que les salariés contraints à quitter l’entreprise bénéficient des meilleures conditions possibles.

Acceptant le principe d’un déblocage de la mobilité interne et de la réouverture de la base « postes à pourvoir », afin de faciliter la mobilité interne souhaitée par certains salariés et nécessaire au fonctionnement de l’entreprise, ils ont fait connaître leur opposition à des recrutements externes car, sur un plan éthique, on ne peut à la fois « sortir » des centaines de salariés et en embaucher à l’extérieur… Sauf bien sûr pour des qualifications très spécifiques et rares qui ne se trouveraient pas en interne. C’est la condition que nous avons posée et que nous souhaitions formaliser et cadrer avec nos experts afin d’éviter toute dérive. Hélas, cela n’a pas été fait et l’empressement de certains a étouffé cette légitime prudence.

Il y aurait même, selon certaines remontées, des recrutements ne passant pas par la base « postes à pourvoir ».
Si vous aviez connaissance de recrutements externes ne répondant pas à cette double condition de « qualification rare » et pénurique en interne, merci de nous faire remonter les cas.

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