Ici et là nous remontent des questions sur les règles de rémunération applicables en cas de fusion de deux agences. La question la plus fréquente est « Ont-ils le droit de baisser mon taux d’intéressement ? ».

La méthode proposée aujourd’hui par la direction est la prise en compte des résultats 2008 des deux agences concernées par la fusion puis recalcul du taux d’intéressement en fonction de cette addition, afin de maintenir strictement la même rémunération à résultat identique.

Sur un plan logique, le raisonnement tient. Dans la réalité, c’est plus délicat car il y à une grande disparité de perspectives pour les agences fusionnant, certaines étant dans une dynamique positive tandis que d’autres régressent (perte de gros clients, etc.). Il y à des problèmes de taux d’accident de travail et quantité d’autres paramètres.

Le plus inquiétant, c’est que plusieurs salariés nous remontent des cas d’inéquité puisqu’ils voient leur taux diminuer, pour les raisons que l’on vient de voir, pendant que d’autres salariés ont leur taux maintenu. Les raisons sont plus ou moins confuses, quand elles sont connues ,et en tous cas n’ont pas l’air de convaincre.

Il nous semble urgent que la direction clarifie sa politique en la matière en répondant à cette simple question : pourquoi dans les fusions d’agences, certains conservent-elles leur taux (et tant mieux pour elles, cela nous va très bien), alors que d’autres subissent recalcul et baisse de taux ? Comment justifier ce régime à deux vitesses ?

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