Il ne faudra pas le dire aux enfants, ils seraient déçus : le secrétaire du Comité d’Établissement de Disneyland Paris, ainsi qu’un salarié de cette instance devront rendre compte devant le tribunal correctionnel de Meaux d' »abus de confiance et complicité d’abus de confiance ». C’est une plainte contre X de Force ouvrière (FO) qui a permis de mettre à jour le pot aux roses.

Selon les éléments de l’enquête, ce ne sont pas moins de 300 000 euros qui se seraient volatilisés au nez et à la barbe d’une direction  et d’élus qui n’auraient rien vu, ni deviné. L’entreprise avait d’ailleurs récemment (2009) accordé au CE une prime pour « bonne gestion » (sic), alors que l’institution se trouvait déjà dans une situation « catastrophique » selon FO. Comprenne qui pourra… Bien que n’étant pourtant pas surdoué nous pensons quand même comprendre de quoi il s’agit.
Selon le secrétaire général de FO qui n’en revient pas que le secrétaire du CE soit toujours en fonction, « la direction ne pouvait ignorer la situation« . La direction, elle, se retranche derrière l’autonomie du CE et attend les conclusions de l’expertise avant de prendre »d’éventuelles dispositions« .
Afin d’éviter toute poursuite, nous ne ferons aucune explication de texte, chacun fera de ce fait divers l’interprétation qu’il voudra bien en faire. Ce n’est hélas pas très compliqué…

Informations tirées d’un article du Monde du 18 juillet 2010

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