La Fédération de la formation professionnelle, Prism’emploi, le syndicat des Professionnels de l’emploi en portage salarial et la FNMT (Fédération nationale du management de transition), jugent que l’ANI sur la formation du 22 février 2018 n’est « pas à la hauteur des enjeux et des transformations que le pays connaît », dans un communiqué publié le 26 février. L’anticipation des besoins en compétences « ne peut être réservée exclusivement aux branches professionnelles », affirment en outre les quatre organisations. « Nous devons absolument y adjoindre une approche interprofessionnelle transversale pour appréhender les nouveaux métiers » et « l’hybridation des activités qui concernent tous les acteurs ».

La
FFP (1), Prism’emploi, le Peps et la FNMT, qui viennent de se réunir au
sein d’une « fédération des partenaires de l’emploi » (2), estiment donc
que le texte, s’il va « dans la bonne direction » notamment sur la
simplification et l’accessibilité du CPF, n’est pas « à la hauteur des
enjeux » (lire sur AEF).
Jugeant « a minima » le projet d’accord proposé par la délégation
patronale (Medef, CPME, U2P) et signé pour l’heure par la CFDT, la CFTC
et FO, les quatre organisations demandent au gouvernement « de donner aux
intervenants des métiers de l’emploi un cadre modernisé et simplifié
pour permettre de réussir l’enjeu clé : remettre nos concitoyens sur le
chemin de la réussite ».
Selon
elles, les mesures prévues par l’ANI sur l’orientation et
l’accompagnement des individus « manquent d’ambition ». Les quatre
partenaires regrettent aussi le manque d’avancées pour « faire face au
déficit de compétences constaté par beaucoup d’entreprises ».
(1) Pour mémoire, la FFP est adhérente du Medef, de la CPME et de la fédération Syntec

(2)
La fédération des partenaires pour l’emploi est présidée par Patrick
Levy-Waitz (Peps). François Roux (Prism’emploi) en est le délégué
général.

Source : AEF

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