Du 24 juillet au 21 août, rediffusion du
« meilleur de l’année »

Article paru le 24 septembre 2019
Les
récents propos de notre Directeur général-adjoint ont choqué nombre de
nos collègues. Mais faut-il s’étonner qu’après avoir évoqué un certain
nombre de mesures drastiques à prendre en urgence, il avertisse que « ces mesures d’économie doivent permettre de prioriser les économies de coûts avant celles de personnel« .
Ce qui annonce clairement l’étape suivante : la réduction des effectifs
permanents. Évidemment ! Enfin les choses sont dites. D’ailleurs, quel
collègue n’a pas aujourd’hui compris que les réductions d’effectifs sont
déjà en cours depuis un certain temps. Arrêt des CDD, périodes d’essai
de CDI interrompues sous un prétexte ou un autre. Et même coup de frein
sur les stagiaires qui, tout au moins pour les stages supérieurs à trois
mois, représentent un coût. Il faudra travailler de plus en plus avec
de moins en moins d’effectifs.


Dans ces conditions, nous n’en sommes évidemment plus au questionnement « Vivons-nous un plan social déguisé ?« .
Oui, nous vivons un plan social qui ne dit pas son nom et qui pour
l’instant se la joue discrète. Mais la fausse pudeur n’est plus de mise
et il apparait aujourd’hui évident que l’entreprise tient compte, mais
un peu tard, des innombrables avertissements dont nous nous sommes fait
l’écho sur ce blog. Actuellement, l’heure est à la suppression accélérée
d’effectifs et de sites comme chacun peut le constater dans sa ville,
sa zone et sa région.

Les
mois à venir devraient s’avérer particulièrement difficiles si l’on en
croit les milieux financiers, ceux par qui arrivent les crises.
Rappelons-nous cet avertissement que nous avions publié en début
d’année, le 3 janvier dernier (« Les milieux financiers anticipent une baisse de l’intérim« ) : « 
Crédit suisse estime que la
croissance organique de Adecco devrait virer au rouge au 4e trimestre
« .
Bien sûr, Crédit suisse peut se tromper dans ses prévisions mais le
quatrième trimestre, nous y sommes dans quelques jours et nous entendons
quotidiennement l’inquiétude de nos collègues. Qu’a-t-on anticipé pour
ce probable coup de tabac qui vient ? Les budgets sont-ils toujours bien
raisonnables ? Quels pourcentages d’agences et de zones les ont-ils
atteint ? Pourquoi ?

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