Une fois encore, Miroir social nous fait l’honneur de reprendre nos informations sur les « surnuméraires » qu’il préfère, à juste titre sans doute, qualifier de « placardisés ». Le phénomène est bien connu, et que le grand groupe qui n’a jamais placardisé des salariés (cadres ou non cadres) jette la première poignée de dividendes. La fonction publique, nationale ou territoriale, ne fait guère mieux en la matière et l’on n’y compte plus les placardisations plus ou moins durables, avec leur cortège de souffrances et d’arrêts maladie. Sans parler des entreprise publiques en voie de privatisation.
Inutile d’être agrégé de grammaire pour appréhender au mieux la signification du terme surnuméraire. Un simple dictionnaire suffit qui nous le définit comme ce « qui est en surnombre ». En parlant d’une personne, le même dictionnaire précise : « Dont l’emploi ne correspond pas à un poste de travail fixe; qui n’appartient pas à l’effectif statutaire. Exemple : Officier surnuméraire ».
De façon très pertinente, Miroir social cite ce passage qui vaut mieux que de longs discours : « Quelles sont les chances de survie de ces postes taillés sur mesure en
cas de prochain plan social ?
Poser la question, c’est y répondre »,
lance la CFE-CGC qui considère que qualifier un salarié de surnuméraire,
« c’est clairement lui signifier qu’il est de trop, qu’on ne veut plus
de lui et qu’il a tout intérêt à déguerpir au plus vite sous peine de
moisir sur place
».
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