Article relevé sur Capital.fr

Plus de 12% des salariés présentent un risque élevé de burn-out, selon
une étude. Les cadres sont tout particulièrement touchés.
Surcharge de travail, manque
de sommeil… nombre de salariés français sont au bord de la rupture, à en
croire une étude. Ils seraient 12,6%, soit environ 3,2 millions, à
présenter un « risque élevé » de burn-out, à en croire une étude publiée
aujourd’hui par le cabinet Technologia, spécialisé dans l’évaluation des
risques professionnels.
Pour avancer de tels chiffres, le cabinet
s’appuie sur un sondage réalisé auprès de 1.000 personnes, à qui l’on a
demandé si elles considéraient qu’elles bossaient trop (travail
excessif) ou que leur job était devenu une obsession (travail
compulsif). Pour Technologia, les salariés proches du burn-out sont ceux
qui cumulent ces deux facteurs.
Les agriculteurs sont les plus
exposés à ce risque de surmenage : 23,5% combinent travail excessif et
compulsif. Cela se caractérise notamment par un état de fatigue
généralisé : 53% se disent épuisés lorsqu’ils ont terminé la journée, et
47% le sont encore lorsqu’ils se lèvent le lendemain matin.
Les
cadres et professions intellectuelles supérieures sont, eux aussi, tout
particulièrement menacés, puisque 19% d’entre eux, soit près d’un sur
cinq, paraissent tout près de la crise de nerfs. Rapporté à l’ensemble
des effectifs de cette catégorie socio-professionnelle, cela représente
environ 860.000 personnes, calcule Technologia.
Grâce à ces
chiffres, le cabinet espère sensibiliser le public au problème du
burn-out, qui reste encore très difficile à faire reconnaître comme une
véritable maladie, du fait de l’absence de consensus sur sa définition
clinique. « Seuls quelques dizaines de cas de pathologies psychiques sont
ainsi reconnus chaque année. Ce qui reste très inférieur à la réalité »,
déplorent ces experts. Technologia a donc
lancé un appel,
pour que la Sécu reconnaisse 3 nouveaux types de maladies
professionnelles : la dépression d’épuisement, l’état de stress répété
conduisant à une situation traumatique et le trouble d’anxiété
généralisée.
Source : Capital.fr

2 Commentaires

  1. C'est pour éviter la rupture pro-decérébrale que le dieu du chômage à inventé la rupture conventionnelle.
    N'hésitez pas à la solliciter, il suffit de formaliser sa demande pour couvrir son employeur, pour partir… sans rien !

  2. C'est vrai tu parts "sans rien" mais tu n'y laisses pas ta santé ! Quel est le prix de ta santé ??? La mienne n'est pas dans les moyens d'Adecco !
    A jouer à ce petit jeu minable, Adecco ne se retrouve qu'avec des gens débutants (dont je ne dénigre pas la valeur) mais qui ne maîtrise pas suffisamment le boulot.
    Les bons, les très bons et les très très bons se sont tous barrés chez Crit et autres… Vous avez vu les résultats de Crit ?
    Allez Adecco, file, va pleurer ! Tu es devenu minable, aussi minable que les petits chefs qui t'ont vautré !

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